28________« Paris étoilé »



Jo__ << Qu'est-ce que tu as décidé ? >>
Azia__ << Je ... Je ne sais pas... >>


Ca faisait 2 jours qu'elle avait reçu cette lettre, mais ne savait toujours pas ce qu'elle ferait. Irait-elle ? N'irait-elle pas ?

Azia__ << D'un côté je veux y aller... Le revoir. Mais j'ai tellement peur ... >>


|| ... ||


Nuit noire sur Paris. Des touristes amoureux se promenaient sur les Champs.
Au loin, à la lueur des réverbères, et des phares de voiture, Azia remontait le Champ de Mars à la force de ses bras.
Oui, elle avait décidé d'y aller.
Ne pas y aller et se poser mille questions sur le pourquoi du comment est-ce que ça se serait passé, ne lui plaisait pas.
Elle se disait que si les remords devaient la ronger, ils seraient justifiés.

Lui avait attendu, comme promis, toute la journée. Il s'était absenté pour le show, mais était revenu aussitôt après, se disant que si elle n'était pas encore venue, c'est parce qu'elle passait sa journée avec les garçons qu'il avait vu hier.
Il n'était pas jaloux, un brin peut-être, mais il était surtout heureux de voir qu'elle avait le sourire.

Elle était arrivé au pied de la grande dame, et avait eu l'envie de faire demi tour, mais elle savait qu'il ne fallait pas.

Il était, lui aussi, au pied de la tour, à fixer loin devant lui, pour la voir arriver.
Quand il avait enfin remarqué il avait eu la réaction d'un adolescent lors de son premier rendez vous, il avait rougit, des papillons s'étaient retrouvés dans son estomac pour un rock endiablé...

Dès qu'elle l'avait vu, elle avait stoppé les roues. Elle aussi avait eu cette réaction. Elle s'était bénie d'être venue la nuit, de telle sorte que le cramoisi de ses joues ne se voyait pas....

Puis chacun avait avancé vers l'autre. Vraiment, comme des adolescents. Mais ne l'étaient-ils pas quelque part ?
Un long silence avait pris place, même les gens autour d'eux semblaient s'être tus pour admiré leur conversation oculaire. Ce n'était qu'un effet ressentis par eux.

Il avait enfin prit la parole, quelque chose de très court, mais qui voulait dire beaucoup pour eux deux :


Georg__ << Tu vois... On l'aura eu notre Paris étoilé. >>

Elle n'avait pas répondu, s'était contenté de sourire. Elle avait capturé sa main, et ils étaient restés là à regarder chaque poussières de lumière. Une pour chaque rêve.

Saez chantait :

" Retiens moi si tu peux refermer la blessure qui me tiens à la vie..."

Lui avait su l'aider à refermer cette plaie béante.
Il disait aussi :

" Et la mélancolie dis moi quand ça finit [...] quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir, dis moi quel est le chemin ? "

Encore une fois il avait trouvé la réponse, il s'était promis de l'aider à le traverser ce chemin, quelque soit les difficultés rencontrées.
Puis, le jour ou elle se sentirait prête, il la laisserai continuer cette route seule.
Parce que c'est bien ça l'amour, non ? Aider l'autre à avancer, être toujours là, ne jamais le laisser tomber, mais, le jour où cet autre à assez de force pour arpenter lui même le chemin de la vie, le laisser faire, ne pas le quitter, mais juste lui dire un "au revoir", et le laisser se remettre en marche vers une autre direction que la sienne, sachant qu'un jour ou l'autre, les routes se recroiseront...


Ediit :

25/o2/o7 - 25/o2/o8
1 an tout pile que j'ai créé mon premier blog d'histoires !
O_O J'en reviens pas. Un an que je me tiens à cette passion sans m'en lasser !
Ça relève de l'extraordinaire !
Merci à vous Toutes <33


# Posted on Saturday, 16 February 2008 at 5:02 AM

Edited on Sunday, 11 May 2008 at 7:28 AM

Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue

Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue Épilogue

13h55, Samedi 16 février 2oo8. Conservatoire Russe Alexandre Scriabine - Paris.


Le temps avait suivi son cours, laissant derrière lui un monde essayant de le suivre.
Parmi eux, Azia, toujours là.

A l'ombre des regards elle avait repris le piano. Avec force et acharnement elle avait réussi à se construire une toute petite place.
Des efforts pendant ces mois elle en avait fait. Et pas qu'un peu !
S'assoire derrière son instrument n'avait pas était une décision facile, pourtant grâce à eux elle avait réussi.
Et les séances de kiné qu'elle s'efforçait de suivre, malgré les douleurs à la fois morales et physiques, n'était-ce pas une preuve de courage ?
Pourtant, contrairement à ce que l'on peut penser, la volonté n'avait pas repris place en elle. Elle essayait pourtant. Mais si le temps passait vite, il n'effaçait pas le mal qu'il avait laissé derrière lui.
Si elle faisait ça, c'était suite à une promesse faite à cet autre amour qu'elle gardait au fond de son c½ur. A ce frère incestueux. A Bill.

La scène était noyée dans le noir, elle était assise là, toujours dans son fauteuil. Un professeur l'avait aidé à s'installer, et lui avait posé les pieds sur les pédales. Elle était assise là, derrière une partie d'elle même.
Dans la salle quelques spectateurs, des inconnus pour la plupart, étant passés au bon endroit au bon moment, et ne sachant que faire de leur après midi. Mais aussi ses amis, son amant, et son père. Oui. Son père avait traversé la France pour venir voir sa fille en représentation, même si ça c'était qu'un seul morceau, même si c'était une chanson triste. Il était venu, parce qu'Azia était tout ce qui lui restait, parce qu'il voulait lui montrer qu'il était son plus grand fan.

Le matin, la radio diffusait une chanson d'une jeune marseillaise ayant réussi son rêve malgré la banlieue dans laquelle elle vivait.
Une partie des paroles l'avait marqué :

" D'avancer je vous le devais
Pour vous qui êtes derrière moi
Je me suis relevée.
Et j'ai puisé la force en moi
J'ai refusé d'abandonner
Pour vous qui avez cru en moi
Ce morceau je viens vous le donner.
"


Car oui, si elle était là aujourd'hui c'était grâce à eux.


14hoo. Le rideau s'était levé, un faible faisceau de lumière l'éclairait, le public applaudissait.

Cette chanson composée par cet homme qu'elle aimait de tout son c½ur, un soir d'été 2oo5, résonnait dans la salle.
Ses doigts dansaient sur les notes que sa mémoire lui soufflait avec une précision folle. Les séances de kiné lui avait permis de récupérer un tout petit peu de force dans les jambes, pas assez pour marcher, non, mais juste assez pour pouvoir appuyer sur les pédales du piano. Fait exprès ? Peut-être. A quoi servirai la fatalité et le destin sinon ?

Cette chanson avait pour paroles un message très fort, une promesse d'effacement de la part d'une personne pour une autre. De la part d'un homme amoureux pour une femme amoureuse d'un autre c½ur.

"On ne s'en sortira pas tous les deux
Mais tu ne le sais pas
Maintenant je m'abandonne pour toi
Ma dernière volonté t'aidera à t'en sortir
"


C'était comme un cadeau. La musique offerte par celui qui l'aidait à parcourir le chemin, et les paroles dédiées par celui qui l'aimait un peu plus chaque jour.


14h1o. Les dernières notes mourraient sur le bout de ses doigts. Le public frappait dans ses mains à s'en faire rougir les paumes.
Elle avait réussi. Avant de quitter la scène, son regard s'était posé sur ces personnes chères à son c½ur, et un "merci" n'avait été que la seule chose qu'elle se sentait capable de dire.

14h1o et Azia Fletcher venait de réaliser son rêve paradoxal... .




____________________

Et voilà... Ca me fait tout bizarre de finir. M'enfin.
Le dessin c'est Azia, vu par Lou*
J'aime beaucoup, elle non. Dommage.
Une Azia, qui fonce vers le futur, bras ouverts, croisant les doigts pour que ça marche, fuyant le passé.
J'aime.
Mille mercis. Ca me touche. <3


.

# Posted on Saturday, 01 March 2008 at 9:36 AM

Edited on Saturday, 01 March 2008 at 10:13 AM



A mon tour de vous dire merci.

Je pourrais commencer par remercier mon Papa.
Parce que c'est grâce à lui si cette histoire est née. Pourquoi ?
En juillet il à eu cette drôle d'idée d'acheter un bateau, ô je vous rassure, bien moins grand que le Yacht de la famille Fletcher ! Mais c'est en posant le pied dessus que cette idée m'est venue, je voulais une histoire autour d'un bateau.
Des idées j'en ai eu. Et des bien plus gaies que les malheurs d'Azia. Mais c'est celle ci que j'ai retenue.
Ensuite je pourrais remercier mon petit frère. Et là, celles qui ont connu ce blog au tout début se disent que je suis tombée sur la tête.
C'est à peu près ça. Mais essayez de vous souvenir de l'ancien début... Mouais !
Donc si mon petit frère n'avait pas effacer mon histoire cette version n'existerait pas. Alors merci à toi Tito, si un jour tu passes par là, et excuse moi pour cette crise que je t'avais faite.

Puis, enfin, je vous remercie vous toute. Et même je pourrais dire tous, parce que j'ai cette chance qu'un garçon lise mon histoire. Il se reconnaitra, je pense.

Ma Frosties, toi c'est pour tellement de choses que je te remercie, que je ne peux pas toutes les écrire, mais tu sais de quoi je parle, alors merci.
Lory, toi c'est parce que depuis ta manie de flooder sur TwinsFic, tu me suis, tu lis, et commente sincèrement.
Jade... Alors Jade je te remercie pour, bien sur tes commentaires, mais aussi pour cette partie de ta vie que tu m'a fait découvrir, et qui m'a vraiment donné la force de finir cette histoire.
Lou je te remercie pour tous ces longs commentaires échangés sur l'invention de notre poudre, sur la futur extermination des profs de physique et de com' =P, pour ces mots qui m'ont touché, pour ce dessin.
Sarah, pour m'avoir écrit des commentaires histoire, pour me faire découvrir ton monde, et pour me toucher autant

Et puis il y a encore vous, celle que je ne peux citer dans un "et les autres", pour vos commentaires structurés, pour vos idées, pour vos points de vu opposés aux miens (Toi notamment).

Encore un dernier merci à celle qui, il y a un an déjà, m'a fait connaitre le bonheur de l'écriture. Stel... Merci.


Je continue à écrire. Plus que jamais. Toujours.
J'espère que vous me suivrez...

J'ai vraiment aimé ces 6 derniers mois passés avec vous.


MERCii POUR TOUT <33


Ch0oka*


Pix : Ma boite à rien. Celle qu'elle ma offerte pour mes 17 ans.

# Posted on Saturday, 01 March 2008 at 9:52 AM

One Shot

One Shot


J'avais toujours détesté l'idée du mariage. Pour des raisons certainement plus stupides les unes que les autres, mais c'était ainsi. Et lorsque tu m'annonçais ta demande de divorce, mes arguments se renforcèrent. Je ne fus pas surprise. Enfin si un peu. Choquée plutôt. Toi qui avais toujours obéi au doigt et à l'½il de ton mari, de mon père, tu osais aujourd'hui, demander une injonction de divorce. Je trouvais que tu avais fait des progrès. Je te demandais la raison qui t'avais poussé à faire ce pas. Je savais que votre couple n'en était plus un depuis des années. Tu m'appris que tu avais un amant. Que tu partais vivre avec lui. Et moi aussi. Je t'en voulu de m'imposer ceci. Jamais je n'avais souhaité avoir à choisir entre Lui et Toi. Le choix c'est Toi qui le prit. Il paraissait que leurs mères obtenaient dans 90% des cas la garde de leurs enfants. Je n'en était plus une. A quelques mois de la majorité... Mais tu m'imposa quand même cette épreuve.
Ton amant habitais un petit village à quelques kilomètres de notre -désormais- ancienne maison. Je savais qu'à l'aide de mon vélo je pourrais rendre visite relativement souvent à ton ex mari. Cela me réconforta quelque peu.
Notre nouvelle maison était jolie. Elle faisait un peu nouveau riche, mais était jolie. Tu me présenta l'homme qui était à l'origine de cette signature sur des papiers officiels. Il dégageait quelque chose d'avenant, mais mon inconscient le détesta aussitôt ma main emprisonnée dans la sienne.
Nous nous installâmes. Cet homme me laissait toute la liberté que je souhaitais. Et c'était mieux ainsi. Jamais je n'aurai accepté autre autorité que celle de mon père. J'avais tiré un trait sur la tienne quand Tu m'avais attiré ici. Je t'en voulais. Mais souvent dans des moments de nostalgie, je faisais un effort de mémoire afin de me retrouver quelques mois plus tôt. Et je trouvais des signes qui annonçait ce qui arriverait. Je me rappelais que tu t'étais mise à acheter des produits cosmétiques, que tu avais fais couper tes beaux cheveux frisés. Et renouvelé ta garde robe. C'est vrai que depuis mon adolescence je ne t'avais vu faire aucun effort. Tu vivais comme une Hermite, en quelques sortes, et de ce fait je ne comprenais pas comment cet homme avait pu tomber amoureux de Toi. Ma remarque n'avait rien de méchant. Elle était simplement tintée de réalisme.
Les mois passèrent. Cette histoire de divorce n'avançait pas, et j'avais perdu 6 kilos à force de faire les allez retour entre ici et chez mon Père. J'y passais mes journées. Tu ne me disais rien. Et je te souhaitais, silencieusement, de continuer ainsi.
Noël arriva. Tu m'imposa de le passer avec vous. Je refusais. Mais mon Père m'appris qu'il le fêtait sur la côte. J'obéissais donc. Quelques semaines après j'étais majeure. Il me tardais. Mais pour le moment je me devais de faire ce repas en « famille » avec les fils de ton amant. Nous les connaitrions toutes les deux ce jours là. Il m'indiqua qu'ils avaient un an de plus que moi. Je lui répondais que c'était cool pour eux, ils étaient majeurs, libérés de toute autorité parentale. Je parti m'enfermer dans « ma » chambre et comme à chaque fois que je m'y réfugiais je branchais ma chaine hifi et montais le son au maximum pour me délecter de la musique de mon groupe favoris. Je n'étais pas une fan à proprement dit, je ne connaissais rien de leur vie, ni leurs prénoms, ni leurs habitudes. Mais j'aimais ce qu'il faisaient. Cela suffisait. Tu vins me déranger pour arrêter ce « capharnaüm » et m'obliger à venir me présenter aux nouveaux arrivant. Je t'en voulu d'avoir fait interruption pendant ma chanson favorite. Tu me tourna le dos et je te suivis. Tu me demanda de sourire et je ne t'écoutais pas. Je m'approchais des garçons et les salua. Ton amant me sourit et m'annonça qu'il était heureux que je les aime. Je ne comprenais pas pourquoi il me disait cela. Son fils, celui aux cheveux noirs, s'expliqua en faisant référence à la musique. Ne comprenant toujours pas il se présenta comme étant le chanteur du groupe que j'écoutais la minute d'avant. Je rigolais, mais à leurs tête je compris que tout ceci était vrai. J'étais nullement impressionnée. Au contraire, je m'adressais à Toi pour te remercier : dans ton initiative de divorcer Tu avais au moins pu trouver une compensation en t'amourachant du père des leaders de mon groupe favoris. Tu perdis ton sourire. Je trouvais le mien. J'étais devenue méchante. Et la cause de tout ceci se trouvait à côté de Toi. Je m'adressais à eux pour féliciter leur musique. J'annonçais que je remontais dans la chambre ne souhaitant prendre d'apéritif, et que je descendrais quand Tu m'appellerais. Tu criais. Je ne t'écoutais déjà plus et entreprenais de remettre en marche la musique quand ils rentrèrent timidement dans la pièce.
Certainement ton amant voulait-il calmer l'ambiance en nous laissant entre « jeunes ».
Cet après midi-ci resta dans mon c½ur comme ayant été mon plus beau cadeau de Noël. Nous vous laissions manger seuls et passions le reste de la journée à parler de musique et prendre des photos souvenirs. Il ne me demandèrent pas de ne rien diffuser sur le net, et de toute façon je n'en fis rien. Je gardais ces images pour moi. J'avais un fond égoïste.
Dans la soirée nous vous retrouvions dans le salon et je m'approchais de Toi pour m'excuser de mes mots acerbes et te pris dans mes bras. Tu pleurais contre mon épaule et toute ranc½ur disparaissait au fil des larmes.
Les garçons quittèrent cette maison au milieu de la nuit et me firent la promesse de nous revoir. Silencieusement je refusais de les croire. Les bons moments étant unique je décidais, que si jamais l'occasion se représentait je refuserai de repasser du temps avec eux...



_____________

J
e ne sais pas ce qu'il s'est passé. J'avais la première ligne en tête. Relativement autobiographique. Puis mes doigts ont couru sur le clavier et se sont arrêté à un certain moment. C'était la fin.
Je n'a
i pas relu cette histoire. Il y a certainement des fautes et des problèmes de concordance de temps. J'en suis désolée. L'idée de faire ce récit en m'adressant à une personne bien précise m'a été donné par Elle. Son histoire est belle, mais sa façon d'écrire est encore plus extraordinaire. Ca n'est pas du plagiat. D'ailleurs ce texte est le premier et le dernier que j'écris ainsi. C'est un style compliqué, et à mes yeux il n'y a qu'elle qui sache le manier à la perfection.
A la
base ils ne devaient pas faire partie de cet OS. Mais à croire qu'il n'y a vraiment qu'eux qui m'inspirent ? Je ne comprends pas. A l'époque où je me suis déconnectée d'eux, ils sont toujours présents. C'est à ne rien n'y comprendre. Bref.

S
ur ce.

Je vous
souhaite à tous de très bonnes vacances !

A.

# Posted on Monday, 23 June 2008 at 4:11 PM

|| Interlude ||


Je suis sincèrement, réellement, désolée. Je ne me suis jamais sentie aussi lâche que maintenant.
Mais Aaliyah, Ellen, Bill & Christina s'en vont. Pour mieux revenir certainement.
Je me suis perdue dans le but de faire quelque chose que vous aimerez. Mais à vouloir vous plaire j'ai oublier qu'écrire était avant tout mon plaisir.
Ca n'est pas contre vous, mais pour moi. Aaliyah m'étouffe. Cette histoire je la connais du premier au dernier mot, sauf que je n'arrive pas à la faire avancer. && c'est affreux.

Je reviendrais certainement. Mais pas ici. Je continue cette histoire, en fait non, je reviens quelques chapitres en arrière, et je suis le chemin que je m'étais imposée. J'efface ces derniers évènements. Pour mieux les recréer.

Celles qui souhaitent vraiment connaître la suite, et qui ne sont pas pressées, laissez moi voter mail en message, je vous l'enverrez quand elle sera terminée. Peut-être dans 3 semaines, peut-être dans 3 mois, ou bien dans un an. Je ne vous assure de rien, si ce n'est que ça n'est pas fini, c'est juste un nouveau départ. Un renouveau.


PS : Je suis désormais Ici. Sans eux.

A. Honteuse.

# Posted on Friday, 04 July 2008 at 10:47 AM

Edited on Wednesday, 09 July 2008 at 1:34 PM