Azia__ << Je ... Je ne sais pas... >>
Ca faisait 2 jours qu'elle avait reçu cette lettre, mais ne savait toujours pas ce qu'elle ferait. Irait-elle ? N'irait-elle pas ?
Azia__ << D'un côté je veux y aller... Le revoir. Mais j'ai tellement peur ... >>
|| ... ||
Nuit noire sur Paris. Des touristes amoureux se promenaient sur les Champs.
Au loin, à la lueur des réverbères, et des phares de voiture, Azia remontait le Champ de Mars à la force de ses bras.
Oui, elle avait décidé d'y aller.
Ne pas y aller et se poser mille questions sur le pourquoi du comment est-ce que ça se serait passé, ne lui plaisait pas.
Elle se disait que si les remords devaient la ronger, ils seraient justifiés.
Lui avait attendu, comme promis, toute la journée. Il s'était absenté pour le show, mais était revenu aussitôt après, se disant que si elle n'était pas encore venue, c'est parce qu'elle passait sa journée avec les garçons qu'il avait vu hier.
Il n'était pas jaloux, un brin peut-être, mais il était surtout heureux de voir qu'elle avait le sourire.
Elle était arrivé au pied de la grande dame, et avait eu l'envie de faire demi tour, mais elle savait qu'il ne fallait pas.
Il était, lui aussi, au pied de la tour, à fixer loin devant lui, pour la voir arriver.
Quand il avait enfin remarqué il avait eu la réaction d'un adolescent lors de son premier rendez vous, il avait rougit, des papillons s'étaient retrouvés dans son estomac pour un rock endiablé...
Dès qu'elle l'avait vu, elle avait stoppé les roues. Elle aussi avait eu cette réaction. Elle s'était bénie d'être venue la nuit, de telle sorte que le cramoisi de ses joues ne se voyait pas....
Puis chacun avait avancé vers l'autre. Vraiment, comme des adolescents. Mais ne l'étaient-ils pas quelque part ?
Un long silence avait pris place, même les gens autour d'eux semblaient s'être tus pour admiré leur conversation oculaire. Ce n'était qu'un effet ressentis par eux.
Il avait enfin prit la parole, quelque chose de très court, mais qui voulait dire beaucoup pour eux deux :
Georg__ << Tu vois... On l'aura eu notre Paris étoilé. >>
Elle n'avait pas répondu, s'était contenté de sourire. Elle avait capturé sa main, et ils étaient restés là à regarder chaque poussières de lumière. Une pour chaque rêve.
Saez chantait :
" Retiens moi si tu peux refermer la blessure qui me tiens à la vie..."
Lui avait su l'aider à refermer cette plaie béante.
Il disait aussi :
" Et la mélancolie dis moi quand ça finit [...] quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir, dis moi quel est le chemin ? "
Encore une fois il avait trouvé la réponse, il s'était promis de l'aider à le traverser ce chemin, quelque soit les difficultés rencontrées.
Puis, le jour ou elle se sentirait prête, il la laisserai continuer cette route seule.
Parce que c'est bien ça l'amour, non ? Aider l'autre à avancer, être toujours là, ne jamais le laisser tomber, mais, le jour où cet autre à assez de force pour arpenter lui même le chemin de la vie, le laisser faire, ne pas le quitter, mais juste lui dire un "au revoir", et le laisser se remettre en marche vers une autre direction que la sienne, sachant qu'un jour ou l'autre, les routes se recroiseront...
25/o2/o7 - 25/o2/o8
1 an tout pile que j'ai créé mon premier blog d'histoires !
O_O J'en reviens pas. Un an que je me tiens à cette passion sans m'en lasser !
Ça relève de l'extraordinaire !
Merci à vous Toutes <33
